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Budget de la Nation : l’Assemblée nationale vote le PLFR

Ce vendredi, les députés ont adopté, en première lecture, le projet de loi de finances rectificative pour 2021 pour accompagner progressivement les entreprises vers la sortie de crise.

En complément de la loi de finances initiale (LFI), la loi de finances rectificative (LFR) permet de modifier la LFI en cours d’exercice, notamment pour faire face à des événements exceptionnels, tels que la crise sanitaire en cours.

Ce texte prévoit le déploiement de moyens supplémentaires pour soutenir les secteurs et les publics les plus fragilisés, notamment grâce à un accompagnement des secteurs du sport, de la culture et de l’agriculture et avec des mesures fortes en faveur de la jeunesse.

Ce texte prépare la sortie progressive des aides d’urgence afin d’encourager la reprise tout en continuant de soutenir les secteurs en difficulté :

En rechargeant les crédits des mesures d’urgence dans le cadre de leur fin progressive à l’été :

  • 3,6 milliards d’euros pour le fonds de solidarité, dont 150 millions pour accompagner le secteur culturel
  • 6,4 milliards d’euros pour l’activité partielle
  • 4 milliards d’euros pour l’exonération des cotisations sociales

En prévoyant la mise en œuvre d’un « fonds de transition » pour les entreprise, doté de 600 millions d’euros, qui vient s’ajouter aux moyens déjà existants

En prolongeant la date limite d’octroi des Prêts Garantis par l’État (PGE) du 30 juin au 31 décembre 2021

Parce que le soutien aux secteurs et aux publics fragilisés est une priorité, 1,4 milliards d’euros ont été débloqués pour lutter contre les inégalités engendrées par la crise sanitaire : 

  • Maintien des 200 000 places d’hébergement d’urgence ouvertes (700 millions d’euros)
  • Mesures d’aides à destination du secteur agricole (350 millions d’euros)
  • Création du « Pass’Sport » (100 millions d’euros)
  • Financement jusqu’en fin d’année 2021 des bourses sur critères sociaux (150 millions d’euros)
  • Reconduction en 2021 de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (PEPA) pour les salariés dont le salaire est inférieur à trois SMIC.